Archive For The “JDe” Category

Kenji Sugiyama

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Kenji Sugiyama

BIO:

Japanese, b. 1962, Nagoya Bay, Japan, based in Nagoya Bay, Japan

Il lavoro di Kenji Sugiyama è frutto di una lunga ricerca, cominciata nel 1995. 

Sugiyama grazie alle sue opere, che ricostruiscono la percezione visiva quasi fossero matrioske russe, restringe gradualmente il campo contemplativo dello spettatore per arrivare a una meta-visione che riporti alla memoria dello spettatore il suo passato e la sua esperienza personale. 

Le opere Inside e Outside, mettono in atto un percorso circolare, dall’essere oggetto di osservazione portano all’osservare e nuovamente a essere soggetto di una osservazione molto più intima e personale, all’interno dell’opera d’arte stessa. Attraverso questi percorsi circolari il visitatore viene chiamato a ricreare i suoi stessi Musei, ricordando ciò che è stato visitato in precedenza, ciò che è stato vissuto e sperimentato, ricostruendo la memoria. 

Come scrisse Proust, il tempo, che sia interiore o esteriore, è sempre legato al passato, ma al contempo è un tempo verso il quale tende il presente. L’epifania proustiana, la memoria sollecitata da una casuale sensazione che rievoca il passato con un procedimento senza logica e permette di sentire con contemporaneità quel passato, è ciò che Sugiyama ripropone nelle sue opere, portando l’attenzione dell’osservatore verso un risveglio della coscienza, una consapevolezza nuova dell’atto del vedere, del sentire e del ricordare, affinché questa nuova esperienza sia totalmente e imprescindibilmente personale e unica.

L’arte di Sugiyama e il suo “Istituto”, ci raccontano di questi spazi chiusi, circoscritti e raccolti, dei suoi “Musei”, così essenzialmente comuni e pubblici, eppur così intimi e silenziosi, luoghi ideali dove si coglie l’interiorità dell’esperienza.

ACQUIRED WORK:

Outside, Mixed media (board, paper, stainless frame, glass, acrylic), 34,5 x 58,3 x 173 cm, 2016

Sidney Regis

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Sidney Regis

BIO:

Tout est dans tout.

Aux cinq formes primordiales de Platon, Sidney Régis en ajoute une, l’Hydrocaèdre. Synthèse de l’octaèdre (l’air), l’icosaèdre (l’eau) et du nombre d’or, il est aussi le symbole du projet artistique de Sidney Regis, WE WERE WATER. WE WERE WATER est participatif, environnemental et global. Né d’une réflexion sur l’Homme et sa relation à son environnement, ce projet aspire à (re)créer une relation positive, intime et sensible à l’eau et l’air. En nous reconnectant à l’essentiel nous pouvons espérer préserver ce qui est vital.

L’eau, l’air et l’imagination: l’Hydrocaèdre en devient le réceptacle.

ACQUIRED WORK:

HydrOcaedrOn. Sculpture en inox polymiroir de 19,7 cm. Par Sidney Regis. Edition 2 + 1Ap. Impression Laser sur plans de l’artiste. Polissage à la main

Tania Mouraud

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Tania Mouraud

BIO:

Tania Mouraud, figure majeure de l’art contemporain français, n’a eu de cesse de réactualiser sa pratique. Prenant bien souvent la tangente quant aux « tendances », vis-à-vis desquelles elle propose une contre-culture visuelle en filigrane, elle s’inscrit dans l’histoire de l’art en tant que personnalité féminine et lettrée autodidacte dans un milieu longtemps marqué du sceau patriarcal. Par l’expérimentation raisonnée de chaque médium à sa disposition, elle s’est construit un parcours artistique personnel et engagé, que des œuvres protéiformes marquent comme des balises.

Je considère que je suis une citoyenne pensante, j’ai mon avis sur la cité, sur la politique au sens grec du terme. Et c’est un avis que je partage

En 2015, le Centre Pompidou-Metz lui consacre une rétrospective attendue, qui reconnaît à cette artiste une place historique dans le paysage contemporain français. La galerie Rabouan Moussion présente du 14 octobre au 25 novembre 2017 « From Chaos to Art », une exposition personnelle.

From Chaos to Art (2017) – du chaos à l’art donc, paroles empruntées à Leonard Cohen. Jouant sur la polysémie du terreau dans lequel elle ancre les racines de son travail, Tania Mouraud a choisi la phrase d’un autre auteur pour faire œuvre, appliquant ce que Charles Reznikoff identifie comme de la « poésie ready made ».  Le titre de l’exposition est également celui d’une écriture presque illisible tendue en grand format, des « mots de forme » selon l’expression d’Elisabeth Lebovici. Le mot, ses lettres, y deviennent un matériau qui brouille la perception du spectateur et entrave son regard habitué à une lecture confortable; le signifiant s’efface presque au profit de la plasticité du signe.

ACQUIRED WORK:

MEME PAS PEUR, Print Ed 100, made for the Chaos to Art exhibition

CAREER:
Savoir activer plusieurs niveaux de lecture est une qualité qu’aura été capable de cultiver cette artiste pédagogue, qui a longtemps enseigné l’art en dehors des sphères privilégiées de la capitale. Dès ses débuts, elle revendique une pratique « admissible pour l’élite et compréhensible pour la concierge », et aujourd’hui encore, œuvre à éveiller la conscience du plus grand nombre dans l’espoir sans doute que les héros silencieux que nous sommes parviennent à réveiller l’Histoire.
En 1968, de retour de la documenta de Kassel, Tania Mouraud brûle la totalité de ses toiles. Depuis cet autodafé, geste artistique fondateur, elle s’adonne avec autant de pertinence à l’installation et à la sculpture qu’à l’intervention dans l’espace public, la photographie, la vidéo, la création sonore ou la performance, affichant une longévité certaine sur la scène artistique car toujours ancrée dans des problématiques actuelles. Dès ses débuts, elle évolue dans les cercles artistiques majeurs de sa génération – fréquentant notamment la Monte Young, Eliane Radigue, Denis Oppenheim, Terry et Ann Riley, Bernar Venet, Dan Graham, Ben, … Quant à sa démarche, au terme d’universalité, l’artiste préfère la notion d’humanisme, ses créations actuelles portant sur des thématiques qui couvrent le cours de notre civilisation dans son ensemble : « Traversées par la guerre, la Shoah, et plus récemment la mutilation de la Terre mère, […] l’artiste poursuit sa réflexion sur la mécanisation de la destruction [et] sur toutes les formes de l’anéantissement ». Nous pouvons ajouter qu’elle embrasse la totalité des formes de la disparition, tantôt la provoquant, tantôt isolant la trace de ses processus afin de les porter au regard. Elle se positionne en passeur, chaque création véhiculant une charge émotionnelle forte à l’adresse du regardeur, à qui elle destine son œuvre comme une confidence ayant trait à son ressenti face au monde.

Ad Infinitum (2008), film magistral qui ouvre une réflexion sur la confrontation avec l’immensité et la puissance de la nature. Signifiant « à l’infini », Ad Infinitum joue sur la répétition de huit minutes d’une chorégraphie exécutée par des baleines apprenant à leurs petits à nager contre le courant pour rejoindre l’Alaska. Cadré en plongée serrée, étalonné dans un noir et blanc scintillant et amplifié d’échos désynchronisés, le film saisit l’impressionnante proximité du « léviathan antédiluvien » que décrit Herman Melville dans Moby Dick. Dans plusieurs mythes religieux, le cétacé symbolise la sauvegarde de l’Humanité ; pour l’artiste, il renvoie l’être humain à sa fragilité et son insignifiance face à l’immensité de la Nature.

Les paysages de Balafres (2014-2015), à Garzweiler, Hambach et Inden en Allemagne, sont dévastés par l’extraction de lignite, matière carbone inflammable également connue comme charbon de la terre et exploité dans des mines à ciel ouvert. Certains des paysages ainsi malmenés tairont à jamais les saccages qu’ils ont subis, souvent reconvertis et aménagés en réserves naturelles ou zones de loisirs. Une fois les béances comblées par des lacs artificiels, Atlantide d’un nouveau genre, le ballet incessant des pelleteuses se mue en vogue paisible de navires de plaisance. Bienheureuse reconversion, mais qui questionne quant à son engloutissement du chaos, cet effacement des traces d’un passé industrieux ne laissant aucun stigmate. « Comme si rien de tout cela n’avait existé », souligne l’artiste.

Faisant écho aux heures sombres de l’Histoire, résonnant avec elles par la survivance d’images qui en témoignent, ces scènes de la Nature en voie de désolation trouvent également leur pendant avec Backstage (2013), photographies noir et blanc de longues bandes de béton plongées dans une eau sombre. Ces parties émergées d’un monde englouti, que l’on ne saurait identifier entre blockhaus, stèles ou mémorial, sont en réalité les vestiges d’un port artificiel placé dans la Manche afin de faciliter le ravitaillement allié après le débarquement de 1945.

Je suis d’une génération où on faisait taire les femmes et j’ai trouvé dans l’art un espace de liberté. L’art est le lieu d’où il devient possible de parler de ces choses-là – on peut évoquer le chaos, sa douleur, …  On peut parler des catastrophes de manière libre.

 

Wang Yi

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Wang Yi

BIO:

Wang Yi (1991) was born in Shanghai, China. He is currently pursuing master‘s degree at the oil painting department of China Academy of Art in Hangzhou, and now lives and works in Shanghai.

Wang Yi interrogates relationships between experience and reality, individuality and entirety. He’s aware of humanity confronting complex structure of society comprised of otherness and risking to entomb aspiration for individuality under massive flow of information, therefore he uses the rational approach of overlapping color to represent the essence of society, distinctiveness of humankind and absoluteness. Shifting from his earlier pictorial style to absolute abstraction, Wang Yi’s recent works inhere minimalism infused with the unique sense of light and color. Focusing on investigating complexity through easiness and purity, he surveys deconstruction and reconstruction of a specific space that becomes obscure, and through imbuing colors gives a spectator unique sensation of light, space and color interconnection.

Fascinated by the glazing techniques usually used in classical oil paintings and the transparent atmosphere it gains, Wang Yi applies this technique into his abstract works. With the use of only two or three colors in one painting, he overlays thin paint repeatedly on the same plane as an ascetic, eventually creating a retinal game while treating painting itself as a ritual.

ACQUIRED WORKS:

 

Overlapping 2016-24, mixed media on aluminium, 60 x 60 cm, 2016

EXHIBITIONS:

His recent solo exhibitions include ‘Yi Ri Guang’, Wang Yi solo exhibition, AIKE DELLARCO, Shanghai, China, 2016; ‘Mirror: Wang Yi Solo Project’, Art Taipei 2015,Taipei, Taiwan, 2015; “Wang Yi”, Hadrien de Montferrand Gallery, Hangzhou, China, 2014; “Nothing”, J:Gallery, Shanghai, China, 2012.

Selected group exhibitions include ‘All Happens after Sunset’ , MoCA Pavilion, Shanghai, 2017; ‘Luo Zhongyi Scholarship’ Exhibition, Art Museum of Sichuan Fine Arts Institute, 2016; ‘John Moores Painting Prize (China) 2016’, Minsheng Art Museum, Shanghai, China,  2016;‘The power of painting – after 80 artists’ nomination exhibition’, Hive Center For Contemporary Art, Beijing, China, 2016; “My House Is Your House”, SPSI Art Museum, Shanghai, China,2015; “The Boundaries of Order”, Hive Center for Contemporary Art, Beijing, China, 2015; “New Generation of Abstract Art”, Si Shang Art Museum, Beijing, China, 2014; “Study”, Jewelvary, Shanghai, China, 2014; “Culture – September – Zhe jiang Province Exhibition of Fine Arts”, Ningbo Museum of Art, Ningbo, China, 2014; “Fiction – The Young Artists Exhibition”, Exhibition & Conference Center WTCZ, Hangzhou, China, 2014.

Yang Li

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Yang Li

BIO:

Chinese, b. 1984, China, based in China. 

Out of the 657 cities in China, there is one that cannot be found on any maps. People don’t read about it on newspapers or see it on TV. Most Chinese people don’t even know of its existence.

Welcome to 404, a remote city in the far-flung Gobi Desert which was built as a national secret in 1950s so that Communist China could make its first nuclear bomb during the height of the Cold War. As if it’s to add to its mystery, the city’s code name – also the name of the nuclear plant it served – happens to be the responsive code one gets nowadays when a webpage cannot be found. 

Once thriving and full of life, the 500-acre city, located among the barren sands of central Asia, is now largely deserted. A set of incredible pictures, taken by a Chinese photographer who claims to grow up there, captures the haunting presence of today’s 404 city – after all residents were relocated by the authority in 2005. ‘You wouldn’t find my hometown on any Chinese map,’ said Li Yang, a 32-year-old photographer who now lives in the glamorous capital city of Beijing, 2,000 kilometres (1,242 miles) from the isolated ‘nuclear city’. Mr Li said during an exclusive interview with MailOnline: ‘Other people would say their hometown is Beijing or Wuhan. What about me? I would say I come from 404 city. It feels strange.’ For about half a century, the city of 404 existed for one sole purpose: as the living quarters of the employees who worked for the state-owned nuclear factory of the same name, which built China’s first nuclear bomb in the 1950s and 1960s. There were no buses, taxis or even traffic lights in 404 city because ‘you could walk from one end to the other in 15 minutes’, recalled Mr Li. It was such a tight-knit society that everyone knew everyone – because residents either worked for the factory or were family members of the workers.

‘It was a typical Communist collective lifestyle,’ Mr Li said. ‘People were sent from around China to live and work in the purposely built city to accommodate three generations. They brought their customs and languages to the melting pot.’ He added: ‘At the time, China wanted to build a nuclear bomb at all costs.’ Mr Li said when he was growing up, there were about 20,000 people in the city. The ‘nuclear city’, built from scratch in the most remote part of China, did not let the country down. On October 16, 1964, the country successfully exploded its first atomic bomb at the Lop Nor nuclear test site, and Mr Li said the bomb was built by the scientists and workers living in 404 city. ‘In the exhibition hall of the China National Nuclear Corporation today, there is a picture near the entrance showing a young woman celebrating the success of the explosion. That woman was my relative, and she was so young at the time,’ said Mr Li. 

The professional photographer lived in 404 city for 19 years until he went to university in 2003.  Two years later, the city was largely abandoned. All the residents in the city were relocated by the authority to live in another city, also in the Gobi Desert.  ‘It was a strange feeling,’ said Mr Li. ‘I lost my hometown.’ Like many people, Mr Li feels nostalgic about the good old days, even if his hometown technically never existed in the modern Chinese history. He went back to 404 city for four times during 2013 and 2016 to document its deserted streets, buildings and parks.  ‘As soon as I stand on the ground of 404 city, my memories would rush back. I could hear, see and smell things in this empty city,’ he said. One of Mr Li’s favourite pictures is of two lonely trees standing on the barren Gobi sand. ‘I planted them when I was four near the backyard of my house,’ he said. Now one of the trees is live, and one of them dead – just like the two 404 cities living in Mr Li’s mind. 
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WORKS ACQUIRED: All from the series 404 NOT FOUND

The Entrance of a Residential Building, Ed 3/20, 37,5 x 50 cm

Office Entrance, Ed 2/20, 37,5 x 50 cm

Staff Center, Ed 2/10, 75 x 100 cm

Chairman Mao Statue, Ed 2/10, 75 x 100 cm

Kim Hyun-Sik

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Kim Hyun-Sik

BIO:

Formé en peinture au College of Fine Arts de l’Université de Hongik (Séoul) Kim Hyun-Sik, né en 1965, vit et travaille à Ulsan (Corée du Sud). La peinture a résisté à bien des intempéries. Loin d’être figée, loin de se laisser emprisonner, elle élargit ses horizons avec les évolutions de l’histoire de l’art, des matériaux et des techniques. Mais s’il est une permanence picturale, c’est bien celle de la couleur. La vigueur qui la propulse s’adapte à l’imaginaire de chaque artiste, au mystère de son univers.

Chez Kim Hyun-Sik, point de formulation audacieuse mais une technique maîtrisée, entre tradition et contemporanéité. L’intérêt de son art réside dans le matériau utilisé, la résine, dont il enduit ses toiles. La couleur se greffe sur cette matière translucide et délicate. Grattages et raclages viennent ensuite lui donner du relief. Une nouvelle couche de résine, de nouveaux traits de pinceaux font danser les nuances, donnent de la profondeur et une mystérieuse puissance à l’abstraction monochrome. Strate après strate, l’oeuvre se construit au fil des couches. La couleur, affirmée autant que vive, s’exalte et s’approfondit, devient tangible. L’invisible se dévoile et révèle une densité plastique qui exige cette patience de la gestuelle et de la répétition que demandent une application minutieuse et un séchage lent.

Kim Hyun-Sik cultive l’entre-deux, joue en permanence avec deux registres, deux espaces. Celui, palpable, de la toile mais aussi, beaucoup plus loin, celui que l’on devine, que l’on pressent entre les infimes sillons qui en veinent la surface. De l’infime à l’infini, visible et invisible s’entremêlent au-delà de la troisième dimension. Dans une tentative d’effacement des limites, l’indicible palpite à travers la trame du réel.

Ces fins entrelacs, cette alternance d’un espace à un autre semblent être une invite vers un espace réservé, méditatif et mental. Tout ici se joue sur les contrastes, sur la tension entre matière et couleur : de l’extérieur vers l’intérieur, de l’ouverture vers l’enfermement, de la surface vers l’intime, de la lumière vers l’ombre. On se perd, on se découvre dans un travail tout autant invention chromatique que réflexion conceptuelle.

WORK ACQUIRED:

Who likes orange, Acrylic and epoxy on wood, 40,5 x 21,5 x 8 cm, 2016

EXHIBITIONS:

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Moon-Pil Shim

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Moon-Pil Shim

BIO:

Moon-Pil Shim est né le 20 avril 1958, à Daegu en Corée du Sud. Diplômé de l’École des beaux-arts de l’université de Young-Nam (Corée du Sud), il vit et travaille dans l’Essonne, en France.

La démarche de l’artiste est basée sur une alternance entre linéarité colorée et entremêlement de champs colorés. Fonctionnant tel une rythmique, les parallélismes des tracés qu’il exécute permettent des effets cinétiques qui transparaissent au travers du plexiglas transparents ou dans les oeuvres les plus récentes de plexiglas translucides ou du papier pour les oeuvres antérieures. Ces plages de couleurs répandues de manière uniforme et lisse sont le plus souvent traversées d’une ou plusieurs lignes colorées, tracées au cutter dans la couleur puis à nouveau colorées mais différemment. Parfois, les accidents du tracé sont volontairement conservés afin d’éviter une approche du dessin qui serait trop mécanique.

Les lignes, espacées ou rapprochées, découpent et modulent les aplats, introduisant un rythme dans les relations de couleurs et d’espaces. À la stabilité des espaces colorés rectangulaires, elles ajoutent une perception dynamique, ouverte, suivant les horizontales. Ce qui frappe d’emblée c’est l’oscillation entre d’une part la transparence, la netteté,les aplats, les lignes colorées et le médium (papier, plexiglas,…), et d’autre part la présence laiteuse, atmosphérique du fond blanc (“duveteux comme une première neige” aurait dit Tanizaki) créent une profondeur imprécise, lointain mystérieux qui tirent la perception vers un espace en retrait.

WORKS ACQUIRED:

Untitled,  Mixed Media – reflection on folded paper, 28 x 72 x 6 cm, 2004

Untitled, Mixed Media – cut paper, 29 x 20,5 cm, 2004

EXHIBITIONS:

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In-Kyum Kim

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In-Kyum Kim

BIO:

In Kyum Kim (1945, Korea) is an artist who sculpts space. He is widely regarded as having shaped the definition of abstract sculpture in the history of modern and Contemporary Korean art. He was selected to represent Korea at the Venice Biennale in 1995, the first year the country was included in the Biennale. Kim’s works attest to his lifelong dedication to the narrow yet deep exploration of sculpting ‘contemplative spaces.’ In his early works from series such as “Revelational Space” (1987-1991), Kim constructed large-scaled geometric planes out of plaster, plywood and steel, assembling and arranging these forms to bestow a sense of monumentality onto the surrounding negative space. In later works such as those from the more recent series, “Space-less” (2007-2010), space is considered as integral as the stainless steel Kim prefers to use, to serve as building blocks for constructing works that simultaneously defy gravity and activate space.

WORK ACQUIRED:

Drawing ink on paper . 15 2/5 × 21 3/10 in. 39 × 54 cm

EDUCATION

M.F.A   Department of Sculputre, Hong-ik University, Seoul, Korea

B.F.A  Department of Sculputre, Hong-ik University, Seoul, Korea

SOLO EXHIBITIONS 

2017   Space and Thought (Suwon IPark Museum of Art, Suwon, Korea)

2011   Space – Less (Gana Art Center, Seoul, Korea)

2009   Space-Less (PYO Gallery, Seoul, Korea)

2005   Emptiness (Ci-Gong Gallery, Daegu, Korea)

2001   Emptiness (Site Odeon5, Paris, France)

2001   Emptiness (Galerie Librairie du Moniteur, Paris, France)

1999   Space of Revelation-Emptiness (Gana Art Center, Seoul, Korea)

1997   Dessins de Sculpture (Centre Culture France, Seoul, Korea)

1997   Open Studio (Atelier du Centre Georges Pompidou, Paris, France)

1996   Space of Revelation-Being (PYO Gallery, Seoul, Korea)

1995   46th Venice Biennale (Korean Pavillion, Venice, Italy)

1992   Project-The Walls of Thought (Korean Cultural and Art Center, Seoul, Korea)

1991   Revelational Space II (Gallery Gana Art, Seoul, Korea)

1988   Revelational Space I (Gallery Gana Art, Seoul, Korea)

GROUP EXHIBITIONS

2015   Drawing (Gallery SoSo, Paju, Korea)

2015   The Sound of Things: Materiality in Contemporary Korean Art Since the 1970s (MMCA- Gwacheon Circular Gallery1, Gwacheon, Korea)

2015   Beyond Materiality, Pursuing the Realm of Vacancy – Eye and Mind of Korean Contemporary Art 1

(Gana Art Center, Seoul, Korea)

2014   That Thought, This Expression (KAF Museum, Busan, Korea)

2013   Space- Less (Gallery Idm, Busan, Korea)

2009   Current Trends and Patterns of Korean Modern Sculpture (Gyeongnam Art Museum, Changwon, Korea)

2008   Special Drawing of Venice Viennale Korean Artist, Sejong Art Museum, Seoul, Korea

2007   Reconstruction PURE MASS (Seoul Plaza, Seoul, Korea)

2007   The Spirit of Korean Contemporary Sculpture-Past and Present (Manas Art Center, Yangpyong, Korea)

2007   New Acquisitions 2006 (National Museum of Contemporary Art, Gwacheon, Korea)

2007   Critical Perspective-From Early Modern to Contemporary (Insa Art Center, Seoul, Korea)

2007   Art Now-Beyond History (Jang Heung Art Park, Jang-Heung, Seoul, Korea)

2006   Seoul Forest Open-Air Sculpture Symposium (Seoul Forest, Seoul Museum of Art, Seoul, Korea)

2006   Nan-Ji Open-Air Sculpture Exhibition (Seoul Museum of Art, Seoul, Korea)

2006   Without Boundary-Opening Exhibition (PYO Gallery, Beijing, China)

2006   Passions-Contemporary arts Exhibition (Seongnam Art Center, Seongnam, Korea)

2005   Exhibition of Korean Contemporary Sculpture Association (Jebiwool Museum, Kwachon, Korea)

2005   Commemorative Opening Exhibition of Cube space (Cube Space, Seoul, Korea)

2004   Invitational Exhibition of The Association of Asia Contemporary Sculptors (Museum of HongIk University, Seoul, Korea)

2004   Art Chicago (PYO Gallery, Chicago, IL, U.S.A.)

2004   Steel of Steel (Posco Art Museum, Seoul, Korea)

2004   Perspective of 2004 Contemporary Fine Arts (Sejong Center Museum of Art, Seoul, Korea)

2004   New Acquisitions 2003 (National Museum of Contemporary Art, Gwacheon, Korea)

2004   Seoul Art Exhibition (Seoul Museum of Art, Seoul, Korea)

2003   Drawing-Its New Horizons (National Museum of Contemporary Art, Seoul, Korea)

2001   Traversing Image (Gallery Fish, Seoul, Korea)

2000   A Passage for a New Millennium-Korean Artists of Overseas Exhibitions 1990-99 (National Museum of Contemporary Art, Gwacheon, Korea)

 

Julien Spiewak

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Julien Spiewak

BIO:

Julien Spiewak
Born in 1984. Lives and works in Paris.

Julien Spiewak completed a master’s degree after studying photography at the Paris VIII University. He’s an artist, photographer, researcher who questions the relations between photography and the human body as an artistic expression. Since 2005 he works on the series Corps de Style, which takes place inside museums and private collections in France and abroad. The inventory he makes is precise, except for one thing – a body part that intrudes in the set. He explores the strange confrontation between antique furniture and the nudity of the skin, the intrusion of an element that awakes a surrounding frozen in time.

Julien Spiewak indeed produces his images by integrating parts of a body in classical interiors, creating an analogy between classical furniture and the human skin. The artist invites us to re-read with humor an extremely codified ambiance such as Palais D’Andrea Doria, in Rome, le Musée de la Chasse, in Paris, or Palacio Rio Negro, in Rio de Janeiro. By doing so, Spiewak transforms, animates, coexists and takes place in history and questions the long tradition of photography as a “document”.
Several questions are proposed by his work, such as: taking into account the photographic document in the art area; the primary role of photography as a way of reproduction and recapturing objects and works of art as a creation process.

ACQUIRED WORKS:

Chienne blanche devant un buisson de sureau (1714), Carole, fauteuil en bois de daim et cuir (XIXe siècle). Musée de la Chasse et de la Nature. 2012. Tirage argentique monté sur dibon, encadrement en bois blanc, verre 3mm. Ed 2/5

 

Etude. Musée de la Chasse et de la Nature (Paris). 2012.  Crayon de couleur sur papier.. 21 x 29,7 cm

Etude. Palais Doria Pamphilj (Rome). 2016. Crayon de couleur sur papier.. 21 x 29,7 cm

 

Nico Krijno

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Nico Krijno

BIO:

South African, b. 1981, Wellington, based in South Africa.

Exploring the space between photography and the process of painting, photography and ephemeral sculpture, Krijno is carving an individual path through the current barrage of abstract photographic image making. A prolific artist who combines two-dimensional works with in-situ temporary installations, which reference the formalism of the wall-based art works. An inter-textual dialogue opens up between his artworks, and allows for an often-surprising tone to the assemblage.

Nico Krijno started taking photos at a very young age while growing up in a small town in the South African semi desert, before venturing to Cape Town to pursue his career in photography and film, using commercial, fashion & architectural commissions to support an independent, fine-art practice. Krijno’s subject matter is wildly eclectic; sausages and carrots on a blindingly bright tropical shirt or a schoolgirl holding a snake sit alongside one of several portraits of his muse Mignonne. His photographs are at once hyperreal and otherworldly, pointing at the banality of existence through the semiotics of everyday objects, with humour, sexual innuendo and surreality present in equal measure. Raw and magical, the work contains a dirty realism he is beginning to make his own. His first solo show, ‘On How To Fill Those Gaps’ in late 2011 – and the accompanying self published book – was widely lauded and selected works has since been included in group shows in Edinburgh, Milan, Los Angeles, San-Francisco, Glasgow & London. He was nominated for the Paul Huf Award 2013. This will be the first show at The Ravestijn Gallery, Nico Krijno lives and works in South Africa.

WORK ACQUIRED:

Sculpture Study with Wooden Blocks (2015) – Inkjet print on photo rag paper, natural wood frame with optiwhite glass – 88×110 cm

 

EXHIBITIONS:

2015 Under Construction, The Ravestijn Gallery, Amsterdam, NL
        New Gestures: Fabricated to be Photographed, WHATIFTHEWORLD, Cape Town, SA
2014 Construction – Residency Show, 133 Arts, Johannesburg, SA
2013 Fulcrum Study, Blank Projects, Woodstock, Cape Town, SA
2011 On How To Fill Those Gaps, Museum Gallery, Cape Town, SA

Selected Group Exhibitions
2014 Uncertain Terms, WHATIFTHEWORLD, Cape Town, SA
2013 Wish You Were Here, MOPLA, Los Angeles, US
        Low Subject, The Popular Workshop, San Francisco, US
        BLOG RE-BLOG, Signal Gallery, Brooklyn, New York, US
2012 Eyes Closed, Eyes Open, Studio 41, Glasgow, SC
        Pro’jekt LA (Part III): New Research, Part of Month of Photography Los Angeles
        (MOPLA), Los Angeles, US
        When Form Becomes Attitude, Blank Projects, Cape Town, SA
        Fashionality, Camera16 Gallery, Milan, IT
2011 Chain Mail, Shoshana Wayne Gallery, Los Angeles, US

PRESS:

A great interview for AmericanSuburbX.com during UNSEEN 2015 here!
An interesting write-up on Nico’s work by Dazed Digital here!
Another article regarding his photographs from Another Africa here

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